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Être accompagné

L’accompagnement des victimes par les associations

Vous êtes à l’épreuve d’un évènement traumatisant. Votre santé mentale et physique peut être ébranlée. Cet évènement peut aussi entraîner des conséquences sur d’autres aspects de votre vie (emploi, scolarité, démarches administratives, finances, etc.).

Vous pouvez être aidé et soutenu par un réseau d’associations. Les professionnels (juristes, travailleurs sociaux, psychologues) de ces associations proposent des accompagnements de proximité, personnalisés et gratuits. Ils peuvent vous apporter un soutien psychologique, vous informer sur vos droits et sur les indemnisations éventuelles. Mais ils peuvent aussi vous assister et vous accompagner tout au long de vos démarches et de la procédure judiciaire si vous avez besoin de porter plainte.

Certaines associations prennent en charge toutes les situations et d’autres sont plus spécialisées :

Retrouvez plus de 200 associations dans l’annuaire d’aide aux victimes agréés par le ministère de la Justice, et la liste des associations de France Victimes.

Les associations non professionnelles

Certaines associations, non-professionnelles cette fois, regroupent des victimes et leurs proches. Ce sont des lieux où trouver du soutien et de l’écoute entre personnes confrontées aux mêmes expériences. Certaines associations sont habilitées à se constituer parties civiles durant les procès.

Les groupes de paroles

Il existe aussi des groupes de parole, souvent adossées à des associations ou des établissements médicaux-sociaux, dont l’accompagnement garantit un cadre sécurisant et bienveillant. Il est important de bien se renseigner sur les associations que vous contactez pour vous protéger d’escrocs et de personnes malveillantes. N’hésitez pas à consulter le site de la Miviludes.

Accompagner

Découvrez les différents dispositifs d’aide aux victimes.

La médecine légale au service des victimes

La médecine légale est un outil indispensable d’aide à l’enquête policière et judiciaire au service des victimes.

Les actes de la médecine légale sont effectués sur réquisition du procureur de la République ou d’un officier de police judiciaire (ou sur ordonnance de commission d’expert d’un juge d’instruction).

Ils peuvent relever de la thanatologie, c’est-à-dire l’étude de la mort (autopsie médico-légale, examens de corps, levée de corps) et sont alors pratiqués par l’Institut médico-légal (IML).

Ils peuvent aussi relever de de médecine légale du vivant (examen des victimes aux fins de constatation de lésions, traumatismes physiques ou psychiques…) et ils sont exercés par l’Unité médico-judiciaire (UMJ).

La médecine légale est principalement exercée dans les établissements de santé. Ainsi, à l’exception de l’institut médico-légal de Paris et de l’institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), placés sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, il existe des structures dédiées de médecine légale (UMJ) sur l’ensemble du territoire.

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