Le conseil scientifique et d’orientation du CN2R a validé en séance le 16 janvier 2020, la constitution de 3 sous-comités internes pluridisciplinaires chargés de mettre en place :


Le soutien à la recherche par appel à projet 
Pilote : Fabien D’Hondt, responsable recherche, CN2R
Afin de promouvoir la réalisation de travaux de recherche portant sur le psychotraumatisme et la résilience, le CN2R prépare un appel à projets afin de financer des chercheurs (étudiants en Master 2, doctorants ou post-doctorants) et leur permettre de réaliser leur projet.
La réponse à l’AAP se fera en deux étapes : une lettre d’intention, suivie du dépôt d’un dossier complet pour les projets retenus.
Ce groupe de travail participe à la conception de cet AAP.


Une charte qualité des diplômes universitaires psychotrauma et victimologie
Pilotes : Sylvie Molenda & Dalila Rezzoug, responsables du pôle formation & bonnes pratiques, CN2R
Le pôle formation & bonnes pratiques souhaite relayer les offres de formation existant autour du psychotraumatisme et de la résilience. Cependant, il ne peut atteindre cet objectif sans avoir au préalable vérifié la qualité des informations qu’il transmettra. Dans ce cadre, une première étape de travail portera sur l’établissement des critères de qualité à partir desquels le pôle diffusera les informations relatives aux DU et DIU.
L’objectif de ce groupe de travail est de :
– arrêter la liste des critères à partir desquels toute soumission d’offre de formation sera étudiée,
– définir, pour chaque critère retenu, le seuil de qualité à partir duquel l’offre sera sélectionnée,
– valider les modalités d’affichage et de diffusion.


Des recommandations aux professionnels du journalisme
Pilote : Nathalie Pauwels, responsable communication, CN2R
Publics concernés : reporters de guerre, fait-diversiers, éditeurs images, chroniqueur judiciaire, rédacteurs en chef, étudiants en journalisme, responsables pédagogiques des écoles de journalisme
Les journalistes sont une population à risque en termes de traumatisme parce qu’ils peuvent être blessés, menacés, pris en otage… dans le cadre de l’exercice direct de leur fonction. De plus, ils sont exposés à des traumatismes causés par la couverture d’événements violents, comme les accidents de la route, les incendies, les catastrophes naturelles, les attentats terroristes, les suicides…
La littérature scientifique montre d’autre part, que l’exposition aux médias est un facteur de réactivation pour des patients souffrant de trouble de stress post-traumatique.
L’objectif de ce groupe de travail est d’élaborer :
– des recommandations de prévention du psychotrauma à destination des journalistes
– des recommandations sur le traitement médiatique des événements de masse à destination des journalistes.


L’état d’avancement de ces groupes de travail sera valorisé dans la section « Rendez-vous » de notre site web.

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