Resilience after trauma: The role of memory suppression

La suppression volontaire des souvenirs intrusifs post-traumatiques est-elle une stratégie efficace dans la prise en charge des personnes vivant l’épreuve du psychotraumatisme ? En utilisant l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, des équipes françaises ont étudié les réseaux neuronaux sous-jacents au contrôle et à la suppression de la récupération de la mémoire. Les résultats suggèrent que les symptômes caractéristiques de la maladie ne sont pas liés à la mémoire elle-même mais à son contrôle inadapté. Ces résultats offrent de nouvelles perspectives de compréhension et des voies thérapeutiques inédites.
Retrouvez l’article paru dans la prestigieuse revue Science ICI.

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Association between childhood trauma and multimodal early-onset hallucinations

L’équipe INSERM Plasticity & SubjectivitY vient de démontrer une association entre exposition récurrente à des événements traumatisants et hallucinations multisensorielles dans l’enfance. Ce travail ouvre la voie à une meilleure compréhension des mécanismes en jeux dans les hallucinations précoces et à la nécessité d’explorer davantage le TSPT dans l’enfance afin de mieux prendre en charge les patients dans les services de soin.


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Les attentats islamistes dans le monde 1979-2019

Une publication de la Fondation pour l’innovation politique sur l’évaluation de la violence islamiste dans le monde. Depuis le printemps 2018, la Fondation oeuvre à quantifier le terrorisme islamiste, repérer les formes qu’il a pu prendre au fil de ces décennies, recenser les actes qu’il a pu inspirer ou initier, estimer le nombre de ses victimes, identifier les organisations les plus meurtrières et les pays les plus meurtris.

A consulter ICI

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Comment repérer les femmes victimes de violences au sein du couple ?

Professionnels de santé, vous êtes les premiers interlocuteurs des femmes victimes de violences conjugales. Comment les repérer ? Comment agir ? La Haute Autorité de Santé vient d’éditer des recommandations de bonnes pratiques à votre usage. A consulter ICI.
Ces recommandations s’adressent plus particulièrement aux professionnels de santé intervenant en premier recours ou dans le cadre de la prévention (médecin généraliste, médecin urgentiste, pédiatre, gynécologue…) mais aussi aussi aux professionnels de santé concernés par le thème et partenaires d’autres secteurs (médecin en UMJ, médecin de PMI et référent protection de l’enfance, psychologue, pharmacien(ne), travailleur social…).

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